Peut-on prédire le sexe d’un bébé selon le groupe sanguin ?
Déterminer le sexe d’un enfant à partir du groupe sanguin des parents ne nécessite ni calculs complexes ni examens médicaux. Il suffit de connaître le groupe sanguin de chacun des deux parents.
En fonction de leur combinaison, une table dite « de correspondance » permettrait de prédire le sexe de l’enfant à naître. Cette idée amuse beaucoup de futurs parents, mais que vaut-elle vraiment ?
Particularités de cette méthode de prédiction
Cette méthode pour déterminer le sexe de l’enfant est relativement récente et n’est pas reconnue scientifiquement. De nombreux témoignages de parents indiquent que les résultats ne sont pas fiables. D’autres affirment au contraire que la méthode s’est révélée exacte dans leur cas.
En réalité, dans une même famille, des enfants de sexes différents naissent de la même union – ce qui rend le système peu crédible. Il faut donc l’envisager avec humour. La seule manière fiable de connaître le sexe du bébé reste l’échographie.
Principe du calcul par groupe sanguin
Des chercheurs auraient remarqué une corrélation entre les groupes sanguins des parents et le sexe de l’enfant. Selon eux, cette combinaison influencerait le résultat. Pour mieux comprendre, on prend le groupe sanguin de la mère comme base :
- Si la mère a le groupe O (1) et le père a le groupe O ou B (3), ce serait une fille. Sinon, ce serait un garçon.
- Si la mère a le groupe A (2) et le père a le groupe O ou B, c’est un garçon. Si le père a A ou AB, ce serait une fille.
- Si la mère a le groupe B (3) et le père a le groupe O, ce serait une fille. Dans les autres cas, un garçon.
- Si la mère a le groupe AB (4) et le père a A, c’est une fille. Dans les autres cas, ce serait un garçon.
Il est évident que cette méthode n’a rien de précis. Le sexe dépend de multiples facteurs, et cette approche ne doit pas être prise au sérieux.
Influence du facteur rhésus
Certains avancent une variante de la méthode basée sur le facteur Rhésus (positif ou négatif). Voici la théorie :
- Si les deux parents ont le même Rhésus, ce serait une fille.
- Si leurs Rhésus sont différents, ce serait un garçon.
En combinant cette règle au tableau des groupes sanguins, certains prétendent que la prédiction devient plus fiable. Mais cette hypothèse reste très contestée par la communauté scientifique.
Méthode basée sur le renouvellement du sang
Une autre méthode prétend que le sexe de l’enfant dépend du « renouvellement » du sang des parents. En théorie, le sang se régénère tous les 4 ans chez l’homme et tous les 3 ans chez la femme. En cas de transfusion, d’accident ou de don, ce cycle peut être perturbé.
Par exemple, pour une femme de 25 ans : 25 ÷ 3 = 8,3. Pour un homme de 29 ans : 29 ÷ 4 = 7,2. On retient uniquement la décimale. Ici, c’est 0,3 pour la femme et 0,2 pour l’homme.
Celui avec le chiffre le plus petit « transmet » son sexe au futur bébé. Résultat : un garçon. Mais cette méthode repose sur des hypothèses invérifiables et ne saurait être considérée comme fiable.
Croyances populaires et superstitions
Avant l’échographie, les gens tentaient de deviner le sexe à l’aide de croyances.
Voici quelques exemples :
- Si la taille de la femme reste marquée pendant la grossesse, ce serait un garçon. Si elle s’efface, une fille.
- Les garçons seraient plus agités dans le ventre, les filles plus calmes.
- Si la femme perd de son éclat ou développe de l’acné, on dit qu’elle attend une fille.
- Deux grossesses rapprochées donnent souvent des enfants de sexes différents.
- Une envie de sucré annoncerait une fille ; une envie de viande, un garçon.
Ces croyances ne reposent sur aucune base scientifique, mais elles amusent souvent les futurs parents. Il est toujours amusant de vérifier, après la naissance, si les signes se sont confirmés.
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