Traitement et étiologie de la bronchite obstructive chez l'adulte
La bronchite avec obstruction se distingue de la simple bronchite catarrhale par l’apparition de modifications pathologiques de la muqueuse bronchique. Ces changements sont réversibles aux premiers stades de la maladie. Mais avec l’évolution de la maladie, le retour complet de la muqueuse à un état anatomique et physiologique normal devient impossible.
L’étiologie de la maladie, c’est-à-dire les facteurs et les conditions de son apparition, est très vaste. Ils comprennent le tabagisme, une mauvaise écologie, les risques professionnels, les antécédents de maladies et l’hérédité.
Le tabagisme entraîne une diminution significative du travail de l’épithélium de la fibrillation auriculaire, qui tapisse l’arbre bronchique de l’intérieur. L’épithélium, grâce au mouvement d’un dispositif spécial, les cils, évacue les expectorations et les substances nocives des poumons vers la cavité buccale. Si son travail est entravé, les poumons ou les petites bronches s’encombrent de mucosités et accumulent des substances nocives.
Le facteur environnemental comprend l’état de l’air inhalé. Des polluants de nature différente perturbent la muqueuse et entraînent des changements morphologiques. En outre, la température et l’humidité de l’air qui pénètre dans les voies respiratoires revêtent également une grande importance. Lorsque la température est basse ou l’humidité élevée, la maladie commence à se développer activement.
Les substances nocives inhalées par une personne dans le cadre de ses activités professionnelles provoquent ce que l’on appelle la bronchite des poussières. Elles peuvent aussi entraîner la destruction de l’épithélium de la muqueuse à la suite d’une intoxication, de brûlures ou d’une hypothermie des bronches.
Au cours de la maladie, une bronchite secondaire peut survenir, c’est-à-dire qu’elle se développe dans le contexte d’une maladie primaire. Par exemple, les infections des voies respiratoires supérieures.
L’hérédité est un facteur de développement de la maladie, mais pas sa cause première. Si une bronchite obstructive a été observée chez des adultes dans la famille du patient, la probabilité de développer une bronchite avec obstruction est multipliée.
L’élimination du facteur étiologique est un point important dans le traitement de la maladie. Si le facteur ne peut être éliminé complètement, il est important d’éliminer autant que possible son influence sur le développement de la maladie.
Symptômes de la bronchite obstructive chez l’adulte
Les symptômes de la maladie sont similaires à ceux de la bronchite catarrhale. Ils comprennent les manifestations suivantes :
- crises de toux sévère et exhaustive ;
- expectoration de petites quantités de crachats, mais après plusieurs quintes de toux ;
- respiration sifflante et humide ;
- essoufflement ;
- transpiration, qui augmente la nuit ;
- température subfébrile ;
- faiblesse générale.
Si le patient souffre de ces symptômes, le médecin peut suspecter le développement d’une bronchite obstructive. Afin de confirmer le diagnostic, une bronchoscopie et un examen microscopique des expectorations sont prescrits.
Traitement de la bronchite obstructive chez l’adulte
Un traitement efficace de la bronchite obstructive n’est possible que dans le cadre d’un protocole strict, étayé non seulement par les symptômes de la maladie, mais aussi par les tests diagnostiques effectués sur le patient. Le traitement comprend les aspects suivants :
- arrêt de l’exposition au facteur étiologique ;
- médicaments antibactériens ;
- rétablissement de la fonction respiratoire à la normale ;
- désintoxication.
Les facteurs étiologiques sont divisés en deux groupes : ceux qui causent la maladie et ceux qui contribuent à son développement. C’est pourquoi leur élimination est si importante. Le tabagisme, les polluants, les risques industriels, les infections sont les causes de la maladie. Leur élimination à plusieurs reprises réduit la probabilité de développer un trouble obsessionnel-compulsif. Les conditions climatiques et l’hérédité sont des facteurs de développement de la maladie. Leur présence provoque des symptômes plus dangereux et accélère le développement de la maladie. En revanche, leur absence empêche l’aggravation des symptômes de la maladie et les récidives.
En cas de forme aiguë de la maladie, le traitement se fait en hospitalisation. Le patient est envoyé à l’hôpital, où il reçoit un traitement efficace et de qualité sous la supervision d’un thérapeute ou d’un pneumologue spécialisé et expérimenté. Le traitement à l’hôpital élimine complètement les symptômes et dure jusqu’à dix jours.
Dans la forme aiguë de la bronchite obstructive avec des crachats purulents ou limoneux (dans ce cas, la cause première est une infection), des médicaments antibactériens sont prescrits. Par exemple, les sulfamides, les nitroféranes, le métronidazole. Ces substances sont très efficaces pour détruire l’agent pathogène de la maladie, empêchant ainsi son développement ultérieur.
En cas de forme aiguë de la maladie, le traitement se fait en hospitalisation. Le patient est envoyé à l’hôpital, où il reçoit un traitement efficace et de qualité sous la supervision d’un thérapeute ou d’un pneumologue spécialisé et expérimenté. Le traitement à l’hôpital élimine complètement les symptômes et dure jusqu’à dix jours.
Dans la forme aiguë de la bronchite obstructive avec des crachats purulents ou limoneux (dans ce cas, la cause première est une infection), des médicaments antibactériens sont prescrits.
Par exemple, les sulfamides, les nitroféranes, le métronidazole. Ces substances sont très efficaces pour détruire l’agent pathogène de la maladie, empêchant ainsi son développement ultérieur.
Dans la forme aiguë de la bronchite obstructive, on prescrit également des médicaments antiseptiques qui sont plus doux pour le tractus gastro-intestinal que les antibiotiques.
Un groupe de médicaments à base de phytoncides est très répandu. Ils sont prescrits sous forme d’aérosols, de sprays ou de substances liquides pour une administration parentérale ou endobronchique. Des médicaments à base de nitrofuranes sont également prescrits pour éliminer l’agent infectieux. Il s’agit notamment de la Furazolidone, dont le schéma d’administration est de 0,15 gramme 4 fois par jour après les repas. La dioxidine – un antiseptique populaire, est administrée par voie intraveineuse. Pour les inhalations, on utilise 10 millilitres de dioxidine à 1%.
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